VIGILIO,

Pourquoi tu nous  as quittés, pourquoi il a fallu que tu boives, pourquoi  pendant  un baptême.
Pourquoi il a fallu qu’on baptise un gosse pour que tu meures. Ta famille, tes amies ont souffert, ils avaient tous dit « t’as pas le droit de nous quitter reviens je t’en supplie ! ». Maintenant que tu n’es plus là c’est différent, il y a un trou dans leurs vies.
Ils savent plus quoi faire, donc alors petit à petit ils ont repris confiance en eux.

Pendant ton accident  dans les deux grands virages qui se situent à Kuto j’ai eu une sensation que quelqu’un allait mourir dans ma famille.
 
Je sais que tu as eu des amoureuses dans ta vie, et tu vois toutes ces filles sont restées auprès de toi pendant ton deuil.  
Tu sais qu’on t’aime VIGILIO alors ADIEU !

La flamme qui brûle dans mon cœur t’éclairera au plus profond de l’enfer.

  BIANCA KOTEREU

POEMES

PASCO

Toi qui  étais si jeune et beau
Tu nous as quittés sans nous dire un mot
Tu étais si gentil, si respectueux
Tu nous laisses tous les deux
Tu nous faisais rire
Avec ton joli sourire
Mais depuis que tu n’es plus là,
Tu nous fais pleurer
Toi qui allais passer ton bac,
Et le lendemain, tu nous échappes,
Mais rien ne pourra te faire revenir,
Je pourrais juste garder nos souvenirs.
Hommage à toi PASCO

Ce poème est  écrit  pour mon  frère


PASCO LA SOLITUDE.
W.S

 

naif

 

Enfant de la terre
Terre de la Nouvelle-Calédonie
Nid de bonheur et de gaîté
Mais pourtant…

Enfance troublée j’ai vécu
Enfance qui pleure, je l’étais
Mais pourquoi ???

Toi ma Nouvelle-Calédonie, pays paradisiaque
Que fais- tu face à tes enfants qui souffrent
Et tu verras…

DE WANABO ANOUCK 405

 

 AMOUR

Mon amou0our toi est,
Comme le désir fort de conquérir l’âme sœur
Qui nous pousse à nous unir à jamais.
La flamme qui nous unit,
Est le rayon de soleil qui nous éclaire
Sur nos chemins les plus sombres.
Mon cœur bat pour toi.
Mon sourire pour  cueillir les roses qui entourent les épines de tes lèvres. Notre amour  ne se détruira jamais.

On m’a appris qu’un jour c’est vingt quatre heures
Qu’une heure c’est soixante minutes,
Une minute  c’est soixante seconde,
Mais on ne m’a jamais appris qu’une minute sans toi est une éternité.

T.K 

          TRISTESSE

Pourquoi tant de tristesse dans ces regards ?
Pourquoi tant de détresse, est-ce un hasard ?
Non, la misère est partout.
Dans les campagnes, dans les rues.
Elle est tout autour de nous, nous la fuyons, mais c’est perdu.
La ville grignote la banlieue, peu à peu les cultures disparaissent et nous voilà très anxieux pour l’avenir de notre jeunesse.
L’exode est une des solutions.
Ils partent pour travailler vers d’autres pays, d’autres régions.
Pour finir, la pauvreté.
C’est triste de penser que pour manger des personnes sont obligées de s’exiler.
                          SOTIRIO Keley.

 

De te perdre ...

De te perdre, j’ai peur
Tu es ma petite terreur
Et je ne contrôle plus mes pleurs
Tu n’es plus là, cela fait mon malheur
Et je meurs
Un peu plus toutes les heures
Tu es ma soeur
De mon coeur
Et tu faisais mon bonheur
Alors au revoir petite fleur

Je te dédie ce poème ma petite Alix, ta julie qui t’aime.

J.A

 et CHANSONS

Pourquoi ne pas arriver en retard ? Voici la réponse en chanson

1ère strophe :
Le retard est une chose inadmissible
Avec lui les cours sont impossibles
Sans lui la vie serait plus facile
Les élèves travailleraient tranquilles

Refrain :
Le retard n’est que malheur
A cause de lui on n’est jamais à l’heure
Il faut se lever plus tôt
Mais bon  !! On préfère un gros dodo

2ème strophe :
Je me suis fait sanctionner
Mes darons vont me punir
Pendant des jours je vais souffrir
Oh mon dieu !! 

Refrain :
3ème strophe :
Aujourd’hui j’ai rendez-vous
Il faut que je me prépare
Car voilà c’est le grand départ
Attends-moi j’arrive, Marie-Lou
Refrain :
4ème strophe :
Voilà une heure que j’attends
Je suis en plein désarroi
Elle n’arrivera pas
Trop longtemps que j’attends
Je pars en coup de vent
Refrain :
5ème strophe :
Maintenant ce mot est tabou
Dans mon vocabulaire
A cause de lui je suis devenu fou
Mais c’est trop tard pour retourner en arrière

Refrain x2                            Tom RG

CONTE : Deux enfants à la pêche                                                               

Deux frères ramassaient des fruits de mer sur le récif. Le plus jeune s’écria :
-       Ah ! J’ai trouvé un bigorneau !
Le plus grand dit alors :
-       Il est à moi, je l’ai trouvé le premier.
Et il mit le coquillage dans son panier. Ils continuèrent à pêcher …
Le plus jeune s’écria  de nouveau :
-       J’ai trouvé un troca !
Le  plus grand dit alors :
       -       Non c’est moi qui l’ai trouvé le premier.
Il en était toujours ainsi. Chaque fois que le plus jeune trouvait quelque chose, le plus grand, profitant de sa force, se l’appropriait.
Dans un trou d’ eau, le petit aperçut un bénitier largement ouvert. Il s’écria :
-       Ah ! Ah ! J’ai trouvé un bénitier.
Le grand  cria :
-       Je l’ai trouvé avant toi.
Mais il ne savait pas comment s’y prendre pour s’en emparer :
Il demanda à son jeune frère :
-       Eh ! Comment  faut-il le prendre ?
-       Je ne sais pas peut-être qu’en mettant le bout du pied dans le bénitier, tu pourrais  l’arracher ! dit l’autre.
Le grand suivit son conseil. Dès qu’il plaça le pied dans le bénitier, celui-ci se referma. Il avait beau essayé de se dégager, il n’y parvenait pas. L’eau lui arrivait au ventre et  il vit avec angoisse que la marée montait. Son jeune frère chantait pour appeler les vagues. L’eau arriva bientôt à la poitrine du grand qui criait :
-       Au secours ! Petit frère, sauve-moi, mon gros orteil va se briser.
Le cadet lui répondit :
-       Ça t’apprendra à voler mes prises !
L’eau montait toujours. Elle atteignit le cou de l’aîné qui cria :
-       Sauve-moi petit frère, mon orteil est cassé.
Le petit répétait :
-       Ça t’apprendra à être méchant, et il appelait les vagues de plus en plus belles.
L’eau arrivait sous le nez du grand.
-       Petit frère, regarde-moi, je vais mourir.
-       Tu ne recommenceras pas à voler mes prises ? demanda le jeune garçon.
-       Je ne recommencerai plus, sauve-moi !
L’enfant prit un pieu et l’enfonça dans le bénitier qu’il arracha. L’aîné, humilié, sortit du trou en pleurant.  

Voilà une bonne leçon pour vous, les enfants. N’abusez pas des plus jeunes car tôt ou tard vous aurez besoin d’eux.
Kouathe J.

 Le Journal de Mariotti page 14

page précédente

page suivante